vendredi 25 novembre 2011

Cuba Road Trip / part 1

Nos vacances résumé en une vidéo!


31 oct. – Le avant-depart
Préparation des bagages! J’ai vraiment du mal à choisir quels vêtements et choses utiles je dois emmener avec moi pour ce voyage. On va seulement prendre un sac pour nous deux: mon gros sac à roulettes Mandarinduck. Du coup je ne peux pas emmener tout et n’importe quoi! Le vrai problème, c’est que je n’ai aucune idée du temps on va avoir là-bas ! Si on a de la chance, on aura une belle météo des caraïbes, soleil et chaleur pendant tout notre séjour. D’un autre coté, on pourra également tomber en plein dans un ouragan. Qu’est que je dois prendre ??! Aucune idée ; j’aimerais tellement pouvoir embarquer mon dressing complet ! Dur vie ! (Je rigole ^^). 

En tous cas, mon sac était prêt le soir venu. Vérification. Double vérification. Il me semble que j’ai bien tout, mais je suis sure que comme d’habitude j’ai oublié quelque chose (et je m’en rendrai compte qu’une fois là-bas, bien trop tard). En tout cas j’avais le principal : passeport, carte de crédit et maillot de bain !

Bag packing day! I’m really having trouble choosing what clothes and stuff to pack. We’re only taking my big Mandarinduck bag for both of us, so of course we can’t pack useless stuff. The trouble is we have no idea what weather we’ll have! If we’re lucky, we'll have only lovely Caribbean weather; sun and heat. If not, maybe a hurricane. What should I pack!! I have no idea; I wish I could take my whole closet! Hard life!! (joking ^^). Anyway, finished packing bags that evening. Check. Double check. Seem to have everything, but as usual I’m sure I’ve forgotten something! Main thing is have my passport, credit card and swimming costume!

19h30: au lit! Pourquoi si tôt? Et bien, notre avion décolle de Casablanca à 7h30. Il faut compter environ 4h de route pour faire Tanger – Casablanca. Du coup, pour arriver à l’heure à l’aéroport, on doit partir de Tanger vers 1 heure du mat. J’étais tellement excité et agité à l’idée de partir à Cuba ; pas moyen de trouver le sommeil. J’ai pas pu m’endormir avant 22h30, et même après je n’arrêtais pas de me réveiller pour vérifier l’heure (trop angoissé d’avoir une panne de réveil !)

7.30pm, off to bed! Why so early? Well, our flight leaves from Casablanca at 7.30am. Tangier is a 4 hour drive away from Casablanca. So to get to the airport on time, we’ll be leaving tangier around 1am. I was so excited I couldn’t sleep, so I decided to watch a film. As expected, I didn’t get to sleep until around 10.30pm. And even then I kept waking up every hour or so to check the time! (So scared that the alarm clock would not ring).

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1er novembre
1 heure du mat; on prend la route! Franck a conduit tout le long. Je lui avait prévenu que je ne pourrais pas conduire de nuit (mes lunettes ne sont plus du tout adapté à ma vue, du coup je vois encore plus mal quand je les portent! (Nb: aller voir un opticien des notre retour.)). J’avais proposé de prendre le train de nuit, mais lui préférait prendre la voiture. 
Le trajet en voiture était difficile et semblais interminable. On n’avait pas beaucoup dormi, et conduire la nuit au Maroc est un enfer. Il n’y a pas beaucoup de voitures sur la route la nuit, mais bien assez pour vous tuer si vous n’êtes pas hyper vigilent. Pas de feux arrières, des chauffeurs de camion qui zigzaguent et déboitent devant vous sur l’autoroute, des chiens et autres animaux sur les routes… Ce soir là c’était encore pire que d’habitude. Il y avait du brouillard. Dense, vraiment très dense, on voyait à peine quelques mètres devant nous par moments. Ca faisait vraiment flipper! Et en plus c’était Halloween! (Ok, Halloween n’a strictement rien à voir avec l’histoire…mais j’avais quand même une petite pensée en tête de la soirée déguisée déjantée que j’avais passé en France l’année précédente).

On est enfin arrive à l’aéroport, sain et sauf, et à l’heure. Encore mieux, notre vol n’avait pas été annulé à cause de la greve Air France! Juste le temps d’engloutir rapidement un café et un pain au chocolat et nous voila parti!

1am, we hit the road! Franck drove the whole way. I had warned him that I couldn’t drive at night (my glasses hurt my eyes more than they help now, (nb: must go see an optician when I get back home)). I was very happy to catch the night train, but he preferred driving. 
That drive was hard. Not much sleep, I had to stay awake to keep Franck awake, and at driving at night in Morocco is hell. There aren’t many cars on the roads but enough to literally kill you if you’re not careful. No tail lights, tired lorry drivers that zigzag at pull out without looking on the highway, dogs and other animals on the road… Even worse, that night there was fog. Dead thick fog. Scary! And it was Halloween! (Ok Halloween has nothing to do with it…but I was a bit sad to be driving instead of having a great time in some crazy costume like last year).

We arrived at the airport on time. And even better, our plane hadn’t been cancelled with the Air France strike!! A quick coffee and pain au chocolat, and off we were!


Le vol vers Paris c’est bien passé. Seul petit hic: pas de nourriture. D’habitude, la seule chose que je trouve vraiment mieux chez Air France que les autres compagnies est la nourriture. Un bon repas copieux. Mais pas cette fois ci, à cause de la greve on a du se contenter d’un sandwich. Je ne me plains pas, au moins notre avion a pu décoller, et a l’heure!!!

Nous sommes arrivés à Paris Charles de Gaulle vers 11 heures. Nos bagages sont bien arrives aussi (perdre les bagages c’est vraiment ma hantise a chaque fois que je prends l’avion). 

Il ne nous restait plus qu’à trouver un hôtel pour les deux nuits à passer sur Paris. On a d’abords consultés les hôtels qui se trouvent à l’intérieur de l’aéroport. Le moins cher était à 100€. Trop pour notre budget! On a donc pris une navette jusqu’a Paris Nord 2; là on a trouvé un Etap hôtel (2 fois moins cher). Seules différences avec l’Ibis de l’aéroport: vous devez prendre une navette (gratuite), et il n’y a pas de restaurant dans l’hôtel. C’était assez impressionnant de voir des avions passer au dessus de l’hôtel sans cesse (pour atterrir ou décoller). Heureusement que les fenêtres sont bien isolés (on les entendait pas du tout).

The flight went well; only slight problem was the food. The only thing I find better fling with air France is the food. A nice meal. But because of the strike we were given a tiny sandwich and a cookie. I’m not complaining, at least the flight left, and on time!

Arrived at Paris Charles de Gaulle at 11am. Collected luggage. 
Now, all we needed was to find hotel. At first we thought about one of the hotels in the airport. The cheapest was 100€ per night. A bit expensive. We caught one of the free shuttles to Paris Nord, to go to an Etap Hotel. 50€ per night. 2 times cheaper. Only thing different with the Ibis (at the airport) is that you don’t have a restaurant in the hotel. No problem at all because there are two restaurants next to the hotel. 
The hotel is right next to the airport; planes land and takeoff about every 10 minutes or less and pass right above your room. Plus, a very busy road is right next-door. Did we sleep ok with all that noise? Fine. There are double windows. When the window is open you can’t even hear yourself speak; but when closed: silence. The rooms are a nice size, with TV and Internet. 
If you ever need to spend a night at Charles de Gaulle’s airport I do recommend the Etap hotel Paris Nord 2. Plus, our room had a view on the garden, and their were little brown bunnies with snow white tails running around outside. (I found that really cute for a hotel that is next to an airport and main road!

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2 novembre : Paris

Qu’est qu’il faisait froid en France ! Le matin on a pris le RER direction Paris pour récupérer nos visas et assurance voyage. Ces deux choses sont la raison de notre escale.

Partir à Cuba du Maroc est un vrai casse tête. Il ne faut pas un visa, mais une carte de tourisme. Cette carte, on l’obtient à l’ambassade de Cuba, dans des agences spécialisées dans les visas ou si vous passez par une agence de voyage c’est eux qui s’en occupent. Ca, c’est en France. Au Maroc il n’y a pas d’ambassade cubaine ni d’agences spécialisé pour les visas. En plus, les agences de voyages ne peuvent pas vous obtenir la carte. Donc, on était obligé de faire une escale de 2 nuits a Paris (une vrai perte d’argent et de temps qu’on aura pu dépenser/passer à cuba) pour récupérer cette carte nous même.

Enfin bref, le RER. Je déteste prendre le RER B. Il est vieux, pourri, et rempli de gens ‘chelou’. Des wagons jaunes tagués et griffés avec des sièges dégueulasses couleur rouge et bleu. Du crachat, des mégots de cigarettes et autres choses non identifiables se trouvent à vos pieds. En heure de pointe vous êtes collé-serré contre des gens dont on n’ose pas penser à quand remonte leur dernière douche… Je suis vraiment heureuse de ne pas habiter Paris, et être obligé de subir cette torture tous les jours.

Pas de problème pour récupérer nos cartes de tourisme. En 10 minutes c’était fait. Le reste de la journée on a flânée dans Paris, à regarder les vitrines des boutiques qui affichaient la mode pour l’hiver en France. Bonnets, écharpes, gros pulls en laine… Juste à penser qu’on aura besoin de rien de tout ça à Cuba m’a fait sourire ! On a acheté une bouteille de mousseux pas cher et quelques conneries a grignoter à l’apéro, puis rentré à l’hôtel fêter notre départ en vacances ! 
Cuba nous voilà !!

Apéro improvisé à l'hôtel
In the morning we caught the RER and underground to Paris to get our tourist visa and travel insurance. These two things are the reason why we had to go to Paris.

Did I mention that traveling far abroad from Morocco is a pain? First of all, flights. We have a small airport in Tangier, which is great for traveling to Europe (normally; sometimes flights do get cancelled and you have to go to Casablanca instead). For other destinations everything passes by Casablanca airport. So, that means either driving or catching a train or plane to Casablanca. But even then you don’t often get direct flights; you have to go to some big European airport, with a high risk of your luggage getting lost (a frequent problem with Casablanca airport as most planes are late). For Cuba, we had the choice of Paris or Madrid. 
Second problem is getting visas. You can only get the visa from the Cuban embassy (or special travel association), neither of which exists in Morocco. And of course travel agencies (unlike European ones), can’t get things sorted for you. So that’s why we had to spend a couple of nights (a waste of money and holiday time) at Paris to get our visas.

Back to story! I hate having to catch the RER B. It’s a really old grotty train, with red and blue seats, dirty yellow walls covered in scratches and tags. Plus, it’s always jam-packed. I’m really glad I don’t (and hope never will) have to catch it every day for work like some people do. The Parisian underground on the other hand is ok. Packed during rush hour, but the trains are newer.
For the rest of the day, we just wandered around Paris, looking at shops and the winter clothes fashion. We brought a bottle of fizzy wine and some stuff to nibble for the aperitif, and went back to our hotel to have a ‘toast to our holiday in Cuba’.

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3 novembre : Cuba nous voilà!

11 heures: retour à l’aéroport Charles de Gaulles pour enregistrer les bagages. Mon gros sac pesait 23kg! C’était sur qu’il allait nous falloir un autre sac pour ramener nos souvenirs de Cuba! Le décollage de notre avion était prévu à 13h45. La greve Air France était terminé, donc pas de risque que notre vol soit annulé. Quel soulagement ! Par contre, la fille à l’enregistrement n’a pas réussi à nous attribuer des places lors de l’enregistrement (un bug avec son pc à priori). On devait demander des places seulement lors de l’embarquement. On espérait vraiment pouvoir être assis côte à côte. Plus qu’attendre…

Pendant les quelques heures qui nous restaient avant l’embarquement on s’est promené dans l’aéroport (à la recherche du Starbucks qu’on n’a jamais trouvé). J’ai également acheté quelques livres et magazines, de quoi m’occuper pendant les 10 heures de vol.

L’embarquement devait être à 13h15, mais l’avion avait du retard. En attendant, on est allé se renseigner si on pouvait nous attribuer nos sièges. C’était possible. Non seulement on était placé à côté, et avec une fenêtre, on a également eu les sièges à coté d’une porte de secours (ce qui veut dire, plein de place pour tendre les jambes pendant le vol) ☺. 

Lorsqu’on a pu enfin monter dans l’avion, à peine étions nous assis lorsque une dame assez huppé qui occupait un des sièges derrière les nôtres nous a interpellé d’une manière assez arrogant. Elle voulait savoir si on avait payé 50€ de plus pour avoir ces places. A priori, ces places sont très prisées, donc Air France fait payer 50€ en plus lorsque vous les demandez à l’enregistrement. Cette fois ci, personne à du vouloir payer plus, donc les places étaient encore libres lors de l’embarquement. En gros, on a eu un bol pas possible! Lorsqu’on a expliqué à cette dame qu’on n’avait pas payée un centime de plus, elle est devenue assez coléreuse et a était extrêmement ignoble avec les hôtesses pendant tout le voyage.

11am: back at Charles de Gaulle airport to check in our luggage. Our big bag weighed 23kg! We will definitely be needing another bag for bringing goodies back home from Cuba! Our plane was scheduled to take off at 1.45pm, and the good news was that the strike has finished (so there was no risk for the plane to be cancelled and we would be fed during the flight). We were relieved and excited. Only small problem was that when we checked in, for some reason, the lady behind the desk couldn’t reserve seats in the plane for us. She told us that we would have to ask for our seat numbers at the boarding desk. The only thing I hoped for was that we would be seated next to each other (and next to a window would be even better). Just have to wait and see.

During the couple of hours we had before boarding, we walked around the airport (looking for Starbucks coffee that we never found) and brought some magazines and books to read during the 10hours flight.

Boarding was supposed to be at 1.15pm, but the plane was late. While waiting, we went to the boarding desk to ask for our seat numbers. Not only were we next to each other, and by a window, we also got the seats next to the emergency door (which means no seats in front so loads of leg room). ☺ 

When we boarded the plane, hardly had we sat down when this posh looking lady seated behind us asked if we had paid an extra 50€ for our places. Apparently, because you can stretch your legs, loads of people want these seats next to the doors, so Air France charges an extra 50€ for them when you check in. This time, obviously no one wanted to pay, so when we boarded they we not reserved, and we got them for free. Lucky us! When we told the lady we had not paid a penny more, she got rather angry (apparently she had asked to have one of these seats when she checked in, but didn’t want to pay extra, so was seated behind) and was really rude to the Stewarts during the whole flight.


Le vol s’est très bien passé, et franchement, je n’ai pas vu les 9 heures passer! Je n’ai même pas eu le temps de lire les magazines que j’avais acheté! Chaque place dans l’avion était équipé d’un petit écran individuel sur lequel vous pouvez regarder des films (au moins 50 différents), des séries TV, jouer à des jeux, écouter de la musique… Je devais également lire le guide du routard sur Cuba, pour planifier notre itinéraire. Vraiment pas le temps de s’ennuyer!

The flight when well, and the 9 hours passed rather fast. I didn’t even have time to read any of the books or magazines we brought. Each place on the plane has their own little screen and controllers, on which you can either watch films (at least 50 to choose from), TV shows, play games or listen to music. I also had to read the Cuba tourist guidebook we had brought, to plan where we would be going and what we would be visiting. No time to get bored!


18h (heure cubaine, ce qui fait 23h en France).
Ca y est, nous y sommes! Enfin nos ‘vrais’ vacances peuvent commencer! On a atterrit à l’aéroport international José Marti de la Havane.

Il y avait certaines choses dans l’aéroport qui me faisait penser au Maroc (par exemple des câbles électriques qui pendaient un peu partout, des finitions franchement mal faites…). 
D’autres choses étaient carrément l’opposé! Je dois dire, que la chose qui m’as le plus surpris pendant ces premières minutes à Cuba étaient les agents de la douane. Non seulement il y avait beaucoup plus d’agents féminins, c’était surtout leur tenue vestimentaire qui me stockait (trop habitué à vivre dans un pays musulman). Des hyper mini jupes (à ras la m**le) couleur kaki avec des bas résilles noirs! Ca c’est de l’uniforme! Ca annonce d’entrée l’ambiance de ce pays latino: calienté!!

On a mis une plombe à passer la douane. Et on n’a même pas eu un coup de tampon sur nos passeports (ils tamponnent seulement sur le visa qu’ils conservent lors de votre sorti du territoire : pas de preuve que vous êtes venu à Cuba !). 
Une fois nos bagages récupérés, on a changés nos euros en CUCs. J’avais les lèvres complètement desséchées et irrités suite aux 10heurs d’air sec climatisé dans l’avion, et bien sur j’avais oublié mon baume hydratant. Je me suis donc aventuré dans la pharmacie de l’aéroport. Il n’y avait pas grand chose dans les rayons de cette pharmacie, et sans grande surprise pas de baume a lèvre. Ce n’était pas très grave que j’en trouve pas (j’ai fait avec les moyens du bord : de l’écran solaire sur les lèvres. Ca hydrate mais qu’est que ça a mauvais gout !). Par contre cette pharmacie m’a vraiment fait m’en rendre compte du peu de choix et produits dont disposent les cubains.

6pm (Cuban time, which is 11pm French time).
At last it’s happening. Finally, (I’ve been wanting to go to Cuba for ages!) our ‘real’ holiday starts. We landed at José Marti International Airport at la Habana. 

In the airport some things reminded me of Morocco (like dodgy electric cables hanging from the ceiling). 
Other things were quite the opposite! I must say, what surprised me most during my first few minutes in Cuba were the immigration officials. Not only did there seem to be more female officials than male, it was the way they were dressed that came as a shock to me (used to living in a Muslim country). Micro kaki colour mini-skirts and black fishnet stockings! What a uniform! That shows how fun and open mined the country is! I couldn’t wait to see more!

Getting through immigration took ages. And we didn’t even get a stamp on our passports (they only stamp the visa, which they keep when you leave: no proof that you came to Cuba). Once we collected our luggage, we changed our money into CUCs. 
My lips were really sore and cracking from the 10 hours of dry air in the plane, so I decided to pop into the chemists to buy some lip balm. Well, all I can say is that was not much for sale in that chemists, and of course no lip balm. It didn’t really matter that I couldn’t find what I needed; it wasn’t a matter of life or death (I just used sunscreen cream to moisturise them instead, it works, just the taste is bad). But it did really make me realise how very little choice of products they have in the country (I knew it before we came to Cuba, but when you actually see it with your own eyes it’s different).


Sorti de l’aéroport, on a trouvé un taxi pour nous emmener à l’hôtel qu’on avait réserve dans la Vieille Havane. 
Même à 20h30h l’air extérieur était chaud, pas besoin de veste. Un grand changement de température par rapport a Paris ! 

Pendant les 20 minutes de trajet vers l’hôtel, j’ai passer mon temps le nez pratiquement collé à la vitre, trop pressée de voir et découvrir ce nouveau pays. Il faisait vraiment sombre, nuit noir (même en ville il y a très peu d’éclairage), et donc assez difficile de décerner grand-chose. J’ai pu quand même apercevoir quelques vieilles voitures américaines et d’anciens bâtiments style espagnol. 

Il y a également quelque chose que ‘je n’ai pas vu’, qui m’a paru vraiment étrange. Je me disais qu’il manquait quelque chose, mais j’ai mis un moment à m’en rendre compte de quoi il s’agissait. 
C’était les panneaux publicitaires. Aucun panneau de pub le long de la route. C’est étonnant pour une ville capitale. Habitué à vivre dans des pays capitalistes, gavé par la publicité du berceau jusqu’au cercueil, tu ne peux pas ne pas remarquer quand il n’y en a pas. Bizarrement, c’est assez rafraichissant et reposant. Une déconnexion totale d’un monde de consommation. 
Cuba, le pays de zéro commercialisation, zéro publicité. J’ai appris plus tard pendant le voyage que la seule ‘entité’ autorisé à afficher des publicités est le gouvernement. Partout dans le pays on retrouve de grands panneaux d’affichage, dont le but est unique : des campagnes marketing pour le gouvernement. 
On retrouve la plupart du temps les mêmes mots et slogans sur tous (dont, vu mon faible niveau d’espagnol, je ne comprenais absolument rien sur le coup): En cada barrio revolución (Dans tous les quartiers, révolution), le slogan du CDR. Volverán (Ils reviendront) est le slogan du campagne pour libérer les 5 agents du gouvernement cubaine détenus dans des prisons américaines. Siempre es 26 fait allusion à l’attaque Moncada barracks le 26 juillet 1953… 
Des slogans de propagande assez rébarbatifs et répétitifs. 
On ne peut pas en dire autant des œuvres d’arts sur lesquels ils sont écrits. Des peintures et motifs pleine de couleurs, voyants et accrocheurs. Tu ne peux pas les louper, et même si tu ‘n’achètes’ pas le message (ou dans mon cas le comprends pas) tu les regard quand même.




Outside the airport we caught a taxi to the hotel we had booked in the Old Havana. Even though it was around 8.30pm, the air was warm outside. 
During the 20-minute drive to the hotel, I stared out of the car windows. It was dark (really dark, there are hardly any road lights), so I couldn’t see that much. But a caught a few glimpses of some old American cars and Spanish buildings. 

Something that struck me during this cab ride was that there were no advertisements along the road. Living in capitalist countries, seeing advertising nearly everywhere and anywhere since you were born, you notice strait away when it’s not there. It is sort of refreshing. 
Cuba, the land of zero commercialization. I learnt later during my trip that the only ‘company’ allowed to advertise is the government. There are large billboards (for government marketing campaigns) all over the country. You mainly see the same words (all of which I did not understand at the time) everywhere: En cada barrio revolución (In every neighbourhood, revolution), the slogan of the CDR. Volverán (They will come back) is the on-going shout-out of the campaign to release the five Cuban government agents held in US jails. Siempre es 26 is an allusion to the Moncada barracks attack on July 26th 1953… 
Rather repetitive, but the art that is painted around these slogans are rather colourful and eye-catching. It definitely makes you notice the billboard, even if you don’t ‘buy’ (or understand in my case) the message.


Nous sommes arrives à notre hôtel (Park View) autour de 21h. A la réception mon anglais c’est avéré fort utile (on s’est très vite rendu compte que mon anglais allait être beaucoup plus utilisé que l’espagnol de Franck (ou devrait je dire les 10 mots d’espagnol ! lol)). 
La chambre était bien. Assez grand, propre, AC, un balcon qui donnait sur une petite rue (pas trop de bruit). Seul hic : pas d’eau chaude ce soir là dans l’hôtel ! Douche froide ! On était complètement KO après le vol et le décalage horaire. Un diner express dans l’hôtel et au lit.
The view from our room / la vue de notre chambre


We arrived at our hotel (Park View) around 9pm. At the front desk my English came in handy (we learnt very fats that my English was much more useful than Franck’s Spanish (or should I say 10 Spanish words he knows! Lol!)) 
The room was ok. A nice size, clean, with AC and a balcony that looked over a small road (no traffic noise). Only problem: no hot water that evening in the hotel! Cold shower! We where shattered and jetlagged from our long flight. We had a quick dinner at the hotel’s restaurant and strait off to bed.

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4 novembre : La Havane

4 h: J’étais réveillée. Impossible de me rendormir. 
La raison de ce réveil extrêmement matinale: le décalage horaire de 6 heures avec le Maroc (à Cuba c’était 4 heures du matin, mais au Maroc 10 heures). N’importe l’heure à laquelle je me couche, je me réveille toujours entre 6 et 8 heures. Alors ici, le stupide horloge interne de mon inconscience devait me dire : « allé ! Débout ! Il est 10 heures, t’as bien trop dormi ! Débout débout ! » Bien sure, cela ne servait à rien de se lever à cet heure, le petit déjeuner étant servi seulement qu’à partir de 7 heures.

4am. I found myself wide-awake. Impossible to sleep anymore. 
The reason to this early ‘rise and shine’ is the 6 hour time difference between Morocco and Cuba (4am here, but 10am in Morocco). Whatever time I go to bed in evenings, I’m always up between 6am and 8am. So here, my stupid subconscious clock that I must have in my brain was saying ‘oh come on! It’s 10am already! You’ve overslept! Time to wake up!’ Of course there was no point actually getting out of bed at such a time, because breakfast was only served at 7am.


7 heures. Enfin l’heure d’aller prendre le petit déjeuner! Rien de spécial sur le menu. Du pain avec de la confiture et un café. Il y avait également la possibilité de prendre des oeufs sur le plat avec du bacon, mais je n’avais pas la moindre envie de prendre un p’tit dej’ anglais à Cuba! 
Entre 4 et 7 heure du matin j’ai eu largement le temps de planifier notre journée: visiter la Havane (avec un guide parlant le français si possible) et trouver une voiture de location pour prendre la route le lendemain.

7am. Finally time for breakfast! Nothing special on the menu. Just bread and jam, with coffee. You could order bacon and eggs, but I really didn’t fancy eating a greasy English breakfast in Havana. 
Between 4am and 7am, I had plenty of time to read about what we were going to do during the day. The plan was to visit Havana (with a French speaking guide) and find a car to rent to hit the road west the following day.


Vers 8 heures on avait quitté l’hôtel et déambulait dans les petites rues à sens unique de la Vieille Havane. J’avais lu qu’il existait une agence (San Cristobal) assez réputé à la Havane, qui propose des visites guidés de la ville. On pouvait les trouver dans tous les grands hôtels de la ville. Le plus près de notre (petit) hôtel se trouvait au centre de vieille ville au Plaza de Armas. C’était donc notre destination.





Je n’ai pas sortie mon appareil photo de suite dans ces petites ruelles. On était les seuls touristes à se promener dans ces quartiers résidentiels (dont la plupart des bâtiments tombaient en ruines) ce matin. Je me sentais observé. En levant la tête j’ai pu m’en rendre compte qu’il y avait autant d’action au dessus de nos têtes, sur les balcons, que dans la rue. Je pouvais également pas prendre des photos et tenir/lire la carte en même temps (on essayait de déchiffrer comment se rendre à la place toute en marchant).

Apres peu, on se doutait qu’on ne devait pas être loin de notre destination. 
Des guides nous abordaient sans cesse si pour proposer une visite de la ville à pied ou en carriole, des chauffeurs de taxi qui criait: ”taxi? taxi?”, des commerçants qui nous demandaient de venir voir leurs boutiques (avec le même ‘slogan’ qu’au Maroc: ‘c’est gratuit pour regarder’), des hommes qui voulaient nous vendre des cigares de bonne qualité (sous le manteaux bien sur). 
Oui, nous étions bel et bien dans un coin a touristes. 

Toute cette agitation me rappelait le Maroc. On a l’habitude d’être pris pour des touristes lorsqu’on est au bled, donc tout ces émerdements n’avait rien de nouveau. 
C’était même plus ‘agréable’ qu’au Maroc. Ici, lorsque quelque nous demandait ou voulait quelque chose, il suffisait de dire ‘non gracias’, une fois ou deux fois au plus, pour qu’il vous laisse tranquille. Au Maroc, ces genres de ‘vendeurs’ sont de vrais ‘pots-de-colle’. Même après avoir dit non 10 fois, ils vous suivent comme une ombre, tout en insistant que vous deviez les ‘embaucher’. (Plusieurs fois durant notre voyage on à pu discuter avec d’autres touristes de différents pays. Tous sans exceptions, nous on confié que la chose qui les ont le plus déplu, voir même dégouté, de Cuba était l’harcèlement des vendeurs. Ils ne voulaient pas nous croire qu’au Maroc ça pouvait être pire!). 

Cependant, bien qu’étant habitué à tout ce démarchage, j’ai quand même faillit me faire avoir. Un jeune homme cubain, nous aborde et commence à discuter. “Vous venez d’ou?” “Combien de temps vous restez à Cuba?””Qu’est que vous avez visité pour l’instant?”… Le normal “blabla” pour touristes. Suite à quoi il nous informe qu’il y avait un festival de Salsa le soir. Il nous a dit que c’était dans un bar, pas loin de là, et nous a donné le nom. Je me disais que ça pourrait être pas mal, et qu’on avait de la chance de tomber sur un festival. 
Mais à peine quelques minutes plus tard, un autre homme vient nous voir. Le même blabla, et à la fin lui aussi nous parle d’un festival de Salsa. On lui a dit qu’on était déjà au courant et monté la direction du bar dont l’autre nous avait parlé. “Non! C’est pas là bas!” s’est il exclamé, “Viens je vais vous montrer!” 
Là, j’ai compris leur petit jeu. Dire qu’il y a un festival cubain dans tel ou tel bar/restaurent, pour attire et faire consommer des touristes, et bien sur empocher une commission. Les nombreux fois suivant qu’on nous a fait le coup, on répondait :”On sait, il y a des festivals partout et tous les soirs à la Havane! C’est vraiment de la folie!” Ce qui en générale les faisait rire (Haha, des touristes qui ont compris!).

Around 8am, we were out of the hotel, and wandering the narrow one-way roads of Old Havana. A well-known agency for city tours and excursions in Havana is San Cristobal. Apparently they had information desks in most of the big hotels in the city. The closest to our (small) hotel was in the centre of the old town: the ‘Plaza de Armas’. 

I didn’t get my camera out strait away. There were near to no tourists walking around those small residential areas at that time in the morning. I could feel eyes staring at us from the balconies above. We were also more concentrated on trying to read our map and figure out were exactly Plaza de Armas was. 

After not long, we knew were approaching our destination. Guides asking if we wanted a tour of the city by foot or in horse and cart, cab drivers yelling “taxi?” “taxi?”, shop owners asking to come and have a look at what they had to sell (with the same catch phrase as in morocco: “it’s free to look!”), guys asking if we wanted to buy some good quality cigars (sold under the counter of course). 
Yep, we were definitely in the tourist area. 

All this fuss around tourists reminded me of Morocco. We’re used to being seen and treated as tourists back home, so all this ‘hassle’ was nothing new. And it was actually more ‘pleasant’ than in morocco. Here, when somebody asked or wanted to sell something, you said ‘no gracias’ once, maybe twice at the most, and they left you alone. In morocco these kind of ‘seller’s, especially false city guides, cling on to you, even after having said no 10 times they follow you like a shadow, insisting that you should ‘hire’ them. (Several times during our trip we got the chance to chat with tourists from different countries. All, no exception, said the thing they didn’t like about their trip to Cuba was being harassed all the time. They couldn’t believe that in Morocco things could be worse!). 

However, even being used to all this “doorstep selling”, and knowing most of these said sellers tricks to get tourists to come into their shops, I nearly got ‘caught’. 
This guy, just a normal looking Cuban, came over to us and started chatting. “Where are you from?” “How long are you staying in Cuba?” “What have you visited so far?…” The normal ‘tourist chitchat’. After a while he told us that there was a Salsa festival on that evening. He told us where it was going to be held, some bar. We said we might come check it out that evening, and said buy. I thought that sounded good fun. 
But then, a couple of minutes later, another guy came over to us. Same chitchat, and at the end told us about a Salsa festival. We said that we knew and pointed in direction where the other guy had pointed. ‘No! It’s not there! Come, I’ll show!’ 
This is when I realized. I now clearly knew what their little game was. Say there is some sort of Cuban festival, to get tourists to come to a certain bar/restaurant, where they of course get a tip. The many times we were told about ‘special festivals’ during our holidays, we answered ironically: ”Wow!! There are festivals every night of the year in this town!!”, which generally made them laugh. 
 European tourists also get approached by Cuban people is to change euros they have into convertible pesos (I’ll explain more about the Cuban monies later). This was no problem for us, they were not interested at all when we told them we were from morocco, therefor didn’t use euros but dirhams.


Enfin bref, nous voilâmes à la Plaza de Armas. On est entré dans l’hôtel grandiose et parti voir le kiosque d’information San Cristobal. Aucun problème pour avoir un guide ce matin là (en plus un guide francophone). On a juste du attendre une 20aine de minutes qu’il arrive, pédant lesquels on s'est promené.

Anyway, here we were at the Plaza de Armas. We entered the big hotel and went to the San Cristobal information desk. There was no problem getting a guide for that morning. We just had to wait 20 minutes for him to arrive, so we hd a walk around.


A coté de la Plaza de Armas
Dans un café...
Plaza de Armas
En attendant le guide...

Lorsqu’on a rencontré notre guide, appelé Alden, on était agréablement surpris (et on allait l’être encore plus dans la journée). Il était vraiment très sympa, pas du tout prétentieux, et son français était parfait. Presque pas d’accent, un vrai bilingue. J’avais du mal à le croie quand il nous a dis qu’il n’a jamais quitté Cuba!

When we met our guide, called Alden, we were pleasantly surprised (little did we know that would be even more pleased later that day). He was really friendly, not at all show off or anything like that, and his French was perfect. I couldn’t believe him when he said that he had never left Cuba!


Notre visite a débuté dans la Centre Habana, la partie plus récente de la ville  (un tour en taxi avec plusieurs arrêts). Premier arrêt le Capitolio.

Our tour started in the newer part of Havana (a taxi tour, with several stops for explications and photos). First stop the Capitolio.


Vestige de l'ère américaine, cette réplique du Capitole de Washignton fut achevée en 1929 après seulement 3ans et 50 jours! La hauteur de la dôme est de 92m, un des plus hauts bâtiments de la Havane. Le Capitolio fût le siège du parlement jusqu'à la Révolution.

Remains of the american era, this is the copie of the Washignton Capitol, built in 1929. It only took 3 years and 50days to built it! At almost 92 m (300 ft) high, the dome was the highest point in the city of Havana until the 1950s.  The building served as the seat of the legislature until the revolution.


Malheureusement, on n'a pas pu visiter l'intérieur, le bâtiment étant en rénovation (comme beuaoucp de choses à la Havane).
It's a shame we couldn't visit inside the Capitolio (the building is being renovated, like many places in Havana)
Batiments en face du Capitolio

Le Gran Teatro de la Habana
L'imposant Gran Teatro fut achevé au début du 20e siècle. Sa façade néobaroque est chargée de balustrades, statues et sculptures de marbre blanc et, à chaque angle du bâtiment, un ange semble prendre son envol de l'une des tourelles.
The impressive Gran Teatro was built at the beginning of the 20th century. It's new gothic facade is full of white marble statues and sculptures. On each corner of the building there are turrets which have angels on the top of their roofs.



On a reprit le taxi pour se rendre à la Plaza de la Revolucion. Cette immense esplanade de 4,5 ha peut contenir jusqu'à un million de personnes lors de grandes manifestations. Des militaires veillent à ce que personne ne s'attarde sur la place en raison des nombreux bâtiments gouvernementaux qui l'encadrent. 

We hopped back in the taxi to go to the Plaza de la Revolucion. This gigantic esplanade (4,5ha) can hold up to 1 million people during big events. The army makes sure people don't stay to long around this area because of all the import governmental buildings that surround it.

Au centre de la place, une gigantesque statue introduit le mémorial José Marti. Une obélisque de 142m en forme d'étoile à 5 branches.

The square is dominated by the José Marti Memorial, which features a 109 m (358 ft) tall tower and an 18 m (59 ft) statue. 


En face du memorial on peut voir 2 grands visages sur 2 bâtiments. Le premier est le fameux Che Geuvara avec le slogan 'Hasta la Victoria Siempre (Toujours jusqu'à la victoire) sur le bâtiment du ministère de l'intérieur.
Opposite the memorial on the far side of the square there are big faces on two buildings. The first is the famous Che Geuvara image with the slogan 'Hasta la Victoria Siempre' (Forever Onwards Towards Victory) that identifies the Ministry of the Interior building.



Le deuxième, peu de personnes connaissent (notre guide nous à même avoué qu'un tourist croyait que c'était Bin Laden! mdr!)
C'est Camilo. On peut lire les mots "Vas bien, Fidel" (Tu vas bien Fidel). C'est la réponse de Camilo à Fidel le 8 Janvier 1959 lorsque ce dernier à déclaré convertir la caserne militaire Columbia en école lorsque ce dernier a demandé à Camilo, "Est-ce-que je vais bien, Camilo?"


The second, many people don't know who it represents (our guide told us that one tourist even thought it was Bin Laden!!! wtf?!). 
It is Camilo. Accompanying the stencil facade are the words "Vas bien, Fidel" (You’re doing fine, Fidel), representing the famous response of Camilo to Fidel at the January 8, 1959 rally where Castro declared that the Columbia military barracks would be made into a school, and then asked Camilo, "Am I doing all right, Camilo?"

Temps de repartir.
Time to move on.

On est passé devant le Cementerio de Cristobal Colon. Cet immense cimetière aux murs jaune pastel marque la frontière entre les quartiers du Vedado et du Nuevo Vedado.
We drove past the Cementerio de Cristobal Colon. This enormous cemetery with yellow walls is the border between the Vedado and Nuevo Vedado neighborhoods.


Après nous nous sommes arrêtés dans un parc.
Next we stopped off at a park.


Un endroit magnifique! Tout était tellement vert. Et il y avait une petite rivière. Ca ressemblait vraiment à l'endoit ou vivent les Hobbits dans le Seigneur des Anneaux. On avait du mal a se croire en pleine centre de La Havane.

A beautiful spot. So green! And a little river. It looked just like where the hobbits live in the lord of the rings.  You think you’re far away from the big busy city Havana. But you’re not. This park is in the middle. 

Pendant notre petite ballade on a vu et entendu des choses...des choses bizarres... 
Bon pas si bizarres que ça!
Notre guide nous a un peu parlé d'une religion très pratiqué à Cuba: La Santeria. Ca ressemble un peu au Vaudou Haïtien. Il ous a expliqué que les personnes qui pratiquent cette religion viennent dans cet endroit pour faire des rituels. 
Tout d'abords nous avons vus deux jeunes hommes entrain de faire une sorte de danse. Ensuite, on a entendu des cris perçants d'une poule. Avec un regard plein d'horreur,notre guide nous a dis qu'on ferrait mieux d'attendre un peu avant de continuer, car un groupe devait être entrain de faire un rituel et tuer une poule. On lui a expliqué ce qui se passait au Maroc en ce moment (les moutons égorgés, du sang partout), et que ce n'était pas un poulet mort qui allait nous faire tourner de l'oeil. On est donc passé devant le sacrifice. Une poule se faisait décapité, arraché les ailes, et les divers morceaux jetés dans la rivière.
A cause de tous ces rituels, il y avait plein de vautours à cet endroit. Au début, on croyait que c'était des aigles. A chaque fois qu'on voyait un on disait "wow!!! regard la bête!". A la fin de notre voyage on faisait même plus attention. Il y en a vraiment partout. Je comparerais ça à des corbeaux chez nous. Ces vautours sont en fait des vautours dindons, appelés ainsi à cause de leur tête rouge demis de plumes.

During our little wander around this place we saw things…strange things…  Not actually that strange! Our guide told us about the main religion in Cuba: La Santeria. Santería is a syncretic religion of West African and Caribbean origin influenced by Roman Catholic Christianity, also known as Regla de Ocha, La Regla Lucumi, or Lukumi. It is rather like Haitien Vaudoo. Our guide explained that people worship nature, and come to this park to for fill rituals and sacrifices. 
First we saw a couple of young me doing some kind of dance. Then we heard the shrieking cries of a chicken. With a look of horror on his face, our guide said we better wait here a while, for a group was killing a chicken. and he was scared that we would be shocked. We told him that it wasn’t a dead chicken that was going to give us nightmares! We also explained what was going on in morocco at this time of the year (el kebir, killing all the sheep, blood everywhere…). So we walked pass the sacrifice. And saw a chicken being beheaded, wings torn of, and thrown in bits into the river.
Because of all the dead chickens from different rituals, there we loads of turkey vultures here. When we first saw these big birds, we were like “wow! So many eagles!” It was our guide that told us that they are in fact vultures. And of course, lots of meat, lots of vultures. Why turkey? Because they have a bald red head, like a turkey! We were pretty amazed by these impressive birds at the beginning of our trip. However, as time went on, we hardly noticed them. I would compare them to crows in Europe. They are everywhere! And they act just like crows.




De retour sur la route, on est passé dans les quartiers plus 'chics ' de la Havane. Des maisons grandioses partout!
Back on the road, we past by the 'rich' neighborhood of Havana. Big luxurious houses!  



Retour vers la Vieille Havane. On a pris le Maleçon (qui veut dire mot à mot 'la digue', qu'on pourrait décrire comme route route qui longe la mer ;) )

We returned towards the Old Havana. We drove along the Maleçon (which literally means sea wall, so 'the road that runs along the seaside' ;) )

Est-ce-que reconnaissez ce phare et cette forteresse? Et si je dis James Bond...?


Do you recognize this fort and lighthouse? from James bond? Does James Bond ring a bel...?

A quick stop at the famous Hotel Nacional. 
Un arrêt rapide au très connu Hotel Nacional.

Hotel Nacional


De retour à Habana Vieja, nous nous sommes arrêtés boire un verre (il était déjà midi passé et on était assoiffés!)


Once we arrived back at Habana Vieja (Old Havane), we stopped to have a drink (it was already past midday and we were really thirsty after all our visiting!)
C'est non seulment l'aspect assez orignal de ce bar qui m'as plu (un patio entouré de grands murs blancs, pas de plafond, de grands arbres qui poussent au milieu...) c'est surtout leur concept du cocktail Pina Colada. 
Comment ça marche: vous commandez une Pina Colada (a 2,50 CUC comme partout), le barman mix tous les ingrédients sauf le rhum. On vous apporte votre verre, et la bouteille de rhum. A vous de doser! Vraiment sympa comme concept! Surtout si vous cherchez à prendre un cocktail cubain sans alcool (dur a trouver dans la Havane). 
Et bien sure, comme partout dans le pays, un groupe jouait de la musique cubaine.

Not only is this bar rather original looking (a courtyard surrounded by big white walls, no roof, big trees growing inside…), their ‘Pina Colada’ concept is also a great idea. 
How it works: you order a Pina Colada (for 2.50cuc, same price as most places in Havana), they mix all the ingredients, except the rum. It’s up to you how much rum you wish to add. This is especially nice if you wish to have an alcohol-free cocktail (hard to find in Cuba). 
Of course, like everywhere in the country, a group was playing Cuban music.


Franck looking more than happy with his Pina Colada!


A suivre ......
To be continued.......




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